Événements

    28 May 2026
    18h — 20h

    Lancement et rencontre Velvetyne saved my life

    Rendez vous le 28 mai pour le lancement de “Velvetyne Saved My Life, Typographie libre pour tous·tes depuis 2011” publié par Surface Utiles  En présence de éditeur·ices et du graphiste, Sandra Chamaret , Lucas Le Bihan et Olivier Bertrand. Depuis 2011, le collectif Velvetyne se consacre à la création et à la diffusion de polices de caractères sous licences libres. Ses membres défendent et partagent une pratique typo­graphique décomplexée, orientée par des principes politiques et des prises de risques esthétiques. Cette monographie célèbre une généreuse création collective, pionnière et reconnue par la scène internationale, qui ne cesse de se questionner et de se renouveler. Velvetyne Saved My Life révèle le fonctionnement particulier de cette structure hors normes dans le paysage des fonderies typographiques contemporaines, son engagement dans le Libre et l’open source, sa politique éditoriale singulière et sa pratique pédagogique. L’ouvrage s’articule autour d’un entretien polyphonique mené par Sandra Chamaret avec les membres du collectif, d’une série d’articles de fond sur des caractères emblématiques de la fonderie, ainsi que du catalogue exhaustif des plus de 70 polices publiées par presque autant d’auteur·ices internationaux·les. À mi-chemin entre le texte et le spécimen typographique, ce livre est à la fois un récit à lire et un manifeste à voir.
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    27 May 2026
    18h — 21h

    Signature et exposition : Tu ne peux pas toujours tuer tout le monde à la fin de Yann Stofer et Julien Perez

    Rendez vous le 27 mai de 18h à 20h pour la signature du livre Tu ne peux pas toujours tuer tout le monde à la fin dans le sommeil de Harry Crews de Yann Stofer et Julien Perez et pour le vernissage de l'exposition associée.  "En décembre 2019, nous nous sommes rendus dans la ville de Gainesville, en Floride, dans l’espoir de retrouver les traces de l’écrivain américain Harry Crews, illustre représentant du Southern Gothic, genre littéraire typique du sud des États-Unis. Fervents lecteurs de son oeuvre à la fois déchirante et grotesque, nous souhaitions dresser un portrait de l’homme, disparu 7 ans auparavant, à travers les lieux qu’il avait fréquentés. Pour cela, il nous paraissait logique de commencer par chercher dans la ville où il avait vécu et enseigné pendant 30 ans. Mais en interrogeant les habitants de Gainesville au hasard, pas grand monde ne semblait se rappeler de lui. Quelques étudiants à qui son nom disait vaguement quelque chose, un coiffeur qu’il avait payé avec un manuscrit inédit, un barman à qui il avait laissé une grosse ardoise. Les romans n’étaient ni à la bibliothèque de l’université, ni dans la seule librairie de la ville. Le succès que certains d’entre eux (Body, Car, A Feast of Snakes) avaient connu dans les années 80 paraissait bien lointain. Leur auteur, qui posait jadis en compagnie de Sean Penn et Madonna, était devenu un véritable fantôme. Alors nous avons écrit au seul contact que nous avions : Skip Hulett, de l’université d’Athens en Géorgie, qui gère les archives de l’écrivain. Il a accepté de nous recevoir et c’est à partir des quelques informations et numéros de téléphone qu’il nous a donnés que nous avons pu remonter la piste des rares personnes qui avaient côtoyé Harry Crews au cours des dernières années de sa vie. Nous nous sommes alors lancés dans un voyage à travers le sud-est des États-Unis afin de recueillir leurs témoignages, parmi lesquels ceux d’une ancienne compagne, championne de culturisme, ayant inspiré le personnage principal de Body, ou d’un avocat acariâtre, spécialiste du football américain et collectionneur de livres compulsif. Au fil de ces rencontres, nous avons découvert les territoires et les endroits que l’écrivain aimait parcourir et fréquenter. Confrontant ainsi les fantasmes qu’avaient fait naître en nous sa littérature à la réalité sociale, culturelle et esthétique d’une Amérique peu habituée à recevoir la visite de touristes étrangers. De ce voyage, nous avons rapporté beaucoup de matière sous la forme de photographies, de vidéos de notes et d’enregistrements audio sans savoir exactement quelle forme nous souhaitions donner à ce projet. Les bouleversements dus à l’épidémie de Covid nous l’ont fait perdre de vue pendant quelques temps. C’est en nous replongeant récemment dans ces documents, que l’idée d’en faire un livre photographique où se mêle documentaire et fiction a germé en nous. En effet, avec le recul, il nous a semblé que les matériaux dont nous disposions nous offraient la possibilité de réaliser quelque chose de plus ambigu et retors qu’un simple portrait illustré. Il nous est apparu que se dégageait une force plastique et narrative dans la manière dont s’entrelaçaient ces images de lieux fantômes, de marécages vénéneux, ces témoignages sur Harry Crews et tout ce que nous avions vécu dans cette Amérique sauvage et désolée où nous assistions quotidiennement, de notre point de vue d’européens, à des scènes semblant tout droit sorties de l’un de ses romans. En ce sens, le livre que nous souhaitons concevoir met en avant le travail plastique de Yann Stofer et le travail d’auteur de Julien Perez, assumant notre point de vue artistique, dans une forme d’autofiction qui s’agrège autour de la figure insaisissable d’Harry Crews et s’abreuve de son esthétique."
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    26 May 2026
    18h — 20h

    Lancement et signature, CUT OUT : une histoire féministe du photomontage, collage et assemblage

    Rendez-vous le 26 mai pour le lancement et la signature du livre CUT OUT : une histoire féministe du photomontage, collage et assemblage de 18h à 20h.  "Elles découpent, agencent et assemblent : depuis longtemps, les artistes utilisent le photomontage et le collage pour donner à voir une identité fragmentée, faite de contrastes et parfois de contradictions. Cut Out propose une étude sur les liens entre la photographie et la pratique féministe du collage. Co-édité avec le Victoria & Albert Museum, Cut Out s’appuye sur une définition élargie du collage qui englobe le photomontage, l’assemblage et le photogramme. Traçant une chronologie allant du XIXe siècle aux artistes contemporaines, cette déambulation visuelle nous fait découvrir des créatrices d’albums dans l’Angleterre victorienne, des femmes avant-gardistes liées à Dada, au surréalisme et au mouvement moderne ou des activistes radicales de la seconde vague féministe. On y rencontre aussi bien Hannah Höch que Dora Maar, Lorna Simpson, Claude Cahun, Linder, Sue Williamson, et des artistes contemporaines qui utilisent les outils numériques pour élargir toujours plus les horizons du collage. ________ Female artists have long employed collage to reflect the ways in which identity is often constructed from conflicting, contrasting, and contradictory parts. Cut Out explores the relationship between photography and feminist collage, foregrounding the use of femmage—a radical reclaiming of craft traditionally associated with women—as a resilient method within feminist and political art. Cut Out presents an expanded definition of collage and cutting techniques to encompass photomontage, assemblage, and the photogram. Tracing a lineage from nineteenth-century makers to contemporary practitioners, this fascinating volume covers Victorian album makers; modernist, surrealist, and Dadaist innovators; and radical, second-wave feminist artists. Thematic sections include profiles written by expert contributors on key individuals, including Hannah Höch, Dora Maar, and Lorna Simpson. Looking to the future as much as the past, Cut Out also reveals how the pioneering work of contemporary and digital artists continues to subvert dominant narratives and foster everexpanding forms of photographic collage. At a moment when photography and its history are being actively contested and reappraised, Cut Out is a reminder of its political power."
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